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Elise Mertens face à Rybakina à melbourne

La nuit prochaine, Elise Mertens, jouera son cinquième 1/8e de finale à Melbourne en dix participations. Il s'agira d'une confrontation haut de gamme, face à Elena Rybakina, 5e mondiale. Cette dernière l'a battue six fois en sept confrontations, mais notre compatriote est en forme et en confiance. Et est aussi au 3e tour en double.
 

Modèle de régularité et de constance parmi les trente meilleures mondiale Elise Mertens donne encore l'impression d'avoir passé un petit cap dans ce tennis féminin qui joue toujours plus en force, d'avoir fait évoluer son jeu, et son service, l'an dernier, pour y faire face et mieux y répondre. A 30 ans, 21e mondiale, elle reste ambitieuse et travaille dur, souvent à bon escient. Accessoirement, elle apprécie l'air de Melbourne, c'est là qu'en 2018 elle est arrivée en demi-finale, battue par Caroline Wozniacki après un match qui lui avait même laissé des "sentiments mitigés" on s'en souvient. "J'aime bien être chez moi", sourit-elle, "mais je suis toujours très motivée quand une nouvelle saison commence, et l'ambiance plus relax ici m'a souvent bien réussi, cela donne confiance. D'autant qu'on a bien travaillé en préparation et que les résultats ont l'air de suivre."
 
Elle s'est en tout cas très bien sortie du piège d'un troisième tour où elle attendait Belinda Bencic, qui l'avait vaincue une semaine plus tôt à l'United Cup, et où elle s'est plutôt trouvée face à la surprise tchèque (une de plus) de 19 ans, Nikola Bartunkova (WTA 126), par une chaleur accablante culminant aux alentours des 40 degrés. "Beaucoup de matches ont été interrompus, pas le mien, on a pu jouer toit fermé, avec de l'airco, et mon premier set (6-0) a vraiment été très bon, j'ai aussi très bien servi", dit-elle. "Ce fut plus serré au deuxième (6-4), elle a haussé son niveau comme il fallait s'y attendre, mais tactiquement j'ai manoeuvré comme il le fallait, c'est aussi une joueuse de double qui aime monter à la volée, j'y étais préparée."
 
Après le piège, voilà le plat de résistance. Face à Elena Rybakina, née à Moscou et naturalisée kazakhe, elle ne sera plus du tout favorite et les chiffres ne parlent pas pour elle puisqu'en sept confrontations directes Elise n'en a gagnée qu'une, en 2020, sur terre battue à Madrid. Leur dernier match remonte aux seizièmes de finale du WTA 1000 de Cincinnati l'été dernier. Notre compatriote avait offert une belle résistance avant de céder (4-6, 6-3) 7-5 au troisième set après 2 h 14 de jeu. C'est donc, malgré les statistiques, une partie que l'on est impatient de vivre, Elise a l'air dans une bonne dynamique, en forme et en confiance, on connaît également sa formidable capacité de résilience. Rappelons qu'Elena Rybakina a gagné Wimbledon en 2022 et disputé la finale de ce même Open d'Australie l'année suivante.
 

Publié le 25-01-2026

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